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Du mouvement socialécologie | 18 janvier 2007


L e1er février 2007, dans toute la France : Participez à la plus grande mobilisation des citoyens contre le Changement Climatique !

L'Alliance pour la Planète (groupement national d'associations environnementales) lance un appel simple à tous les citoyens, 5 minutes de répit pour la planète : tout le monde éteint ses veilles et lumières le 1er février 2007 entre 19h55 et 20h00 .
Il ne s'agit pas d'économiser 5 minutes d'électricité uniquement ce jour-là, mais d'attirer l'attention des citoyens, des médias et des décideurs sur le gaspillage d'énergie et l'urgence de passer à l'action ! 5 minutes de répit pour la planète : ça ne prend pas longtemps, ça ne coûte rien, et ça montrera aux candidats à la Présidentielle que le changement climatique est un sujet qui doit peser dans le débat politique.

Pourquoi le 1er février ? Ce jour là sortira, à Paris, le nouveau rapport du groupe d'experts climatiques des Nations Unies. Cet événement aura lieu en France : il ne faut pas laisser passer cette occasion de braquer les projecteurs sur l'urgence de la situation climatique mondiale.

Si nous y participons tous, cette action aura un réel poids médiatique et politique, moins de trois mois avant l'élection présidentielle!

Faites circuler au maximum cet appel autour de vous et dans tous vos réseaux ! Faites-le aussi apparaître sur votre site Internet et dans vos news letters.

Contact/ information : Cyrielle, Les Amis de la Terre : 01 48 51 18 95.

Publié par segolene57 à 09:27:14 dans Segolene57 | Commentaires (0) |

La Dissociété - Jacques Généreux - ouvrage paru en Novembre 2006 - Commentaire de J.J. Chavigné | 17 janvier 2007

Dans son dernier livre " La Dissociété " (Seuil), Jacques Généreux analyse tout d'abord, le risque majeur que fait courir le néo-libéralisme à l'humanité, celui de " faire basculer les sociétés développées dans l'inhumanité de " dissociétés ", peuplées d'individus dressés (dans tous les sens du terme) les uns contre les autres ".


Il condamne comme fausse l'idée que les gouvernements nationaux aient été involontairement dépassés par " l'élargissement de l'espace et du pouvoir de l'économie mondiale ".


Il considère qu'il leur ait toujours possible de ressaisir la barre et que la guerre économique n'est pas une fatalité. Pour lui, " la politique ne s'est pas retirée ", simplement, elle façonne le monde dans le sens des intérêts du capital financier. Il ne s'agit donc pas de replacer l'économie sous le contrôle de la politique mais de " la remettre au service du bien commun ".


Jacques Généreux souligne que l'écart de performance entre les Etats-Unis et l'Europe tient au fait que l'Union européenne se prive d'utiliser les outils politiques de la croissance (droits de douanes, déficits publics, relance de l'investissement...) alors que les Etats-Unis, tout en assurant du contraire, ne s'en privent jamais. Enfin, il règle leur compte aux politiques sécuritaires et affirme : " Quand une société troque la sécurité sociale pour la sécurité tout court, elle prend en réalité le chemin de l'insécurité générale ".


Jacques Généreux, propose, dans la dernière partie de son ouvrage, une " refondation anthropologique du discours politique et économique ". Il appuie ses propositions sur des découvertes scientifiques de l'éthologie, de la théorie de l'évolution, du cerveau humain comme cerveau social. Ces découverts confirment son intuition et son analyse selon lesquelles " l'humanité est mue par deux aspirations en interaction permanente : désir de libération et désir de socialisation, le désir d'être soi et le désir d'être avec ".


C'est sur cette analyse (même si elle se situe après, dans le plan de son ouvrage) que Jacques Généreux s'appuiera pour faire une critique extrêmement détaillée de la théorie néo-libérale et répondre à la question : "Pourquoi et comment des millions d'individus persuadés que la coopération solidaire est cent fois préférable à la compétition solitaire restent-ils impuissants à refonder sur elle leur système économique et politique " ?


Il complète cette critique par la critique de deux autres types de société. En effet, les deux aspirations humaines qu'il a mises en évidence lui permettent de distinguer trois types de sociétés qui entravent l'épanouissement de l'individu.
La première, " dont l'archétype est la société de marché néolibérale " réprime " le désir d'être avec". La seconde est l' ”hyper-société" du système collectiviste ou communiste qui, au nom de la société, étouffe " le désir d'être soi ". La troisième est la société totalitaire qui réprime les deux aspirations.

A ces " sociétés de régression ", Jacques Généreux oppose une " société de progrès humain " qui permet de concilier librement l'aspiration à " être soi " et l'aspiration à " être avec ".Un bon livre est un livre qui apporte des réponses mais qui suscite aussi des questions. Le livre de Jacques Généreux ne fait pas mentir cette règle. La principale question que pose son livre est sans doute celle-là : "Peut-on vraiment se passer de Marx ?" L'analyse par Marx des contradictions du capitalisme, celle des classes sociales ne sont-elles pas des éléments indispensables à la compréhension du capitalisme contemporain ? Peut-on se passer de l'analyse de Marx de la multiplicité des relations multiples que les individus ont les uns avec les autres (le langage, le travail, l'amour, le conflit...) dans lesquelles se fait et se défait le lien des individus à la société et qui, en retour, les constitue eux-mêmes ? Peut-on, également, considérer comme dépassée la perspective de Marx de la réduction du temps de travail, développée dans les " Grundrisse ", comme but ultime de la société et de l'individu pour qui " l'universalité de son développement, de sa jouissance et de son activité dépend de l'économie de son temps " ?
 
D'abord par les réponses qu'il apporte, mais aussi par les questions qu'il suscite, le livre de Jacques Généreux est un livre important. A lire, absolument.

Publié par segolene57 à 18:38:59 dans A lire, à voir | Commentaires (0) |

Déplacement de Ségolène Royal au Luxembourg : pour un nouveau référendum en 2009 | 17 janvier 2007

Le 17 janvier 2007, le Premier ministre Jean-Claude Juncker a reçu la députée à l'Assemblée nationale française et candidate du Parti socialiste à la présidentielle de 2007, Ségolène Royal, pour une entrevue à l'Hôtel de Bourgogne. Ségolène Royal a également un échange de vues avec le Vice-Premier ministre, ministre des Affaires étrangères et de l'Immigration, Jean Asselborn.Les discussions ont essentiellement porté sur les grands dossiers d'actualité politique européenne et internationale. 

 


Ségolène Royal, le 15 janvier 2007. | AFP/EREZ LICHTFELD 

AFP/EREZ LICHTFELD Ségolène Royal,


LUXEMBOURG (AFP) - La candidate socialiste française à l'élection présidentielle Ségolène Royal s'est prononcée mercredi à Luxembourg pour un nouveau référendum en France en 2009 "sur un traité qui permette aux institutions européennes de fonctionner".



"Il faut un traité qui permette aux institutions de fonctionner. Je suis prête à prendre des risques politiques", a déclaré Mme Royal à l'issue d'une rencontre avec le Premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker.

 

Si Mme Royal n'entend pas soumettre à référendum le même texte que celui qui avait été rejeté par les Français en mai 2005, elle a laissé entendre qu'elle ne proposait plus une refonte en profondeur du traité sur la  Constitution européenne comme elle l'avait déclaré auparavant.

 

"Je ne veux pas que les Français pénalisent les pays européens qui se sont déjà prononcés (sur la Constitution). Ce que je souhaite, c'est qu'il y ait un volet social et que les droits des travailleurs soient pris en considération en Europe", a-t-elle déclaré.

 

"Je suis une Européenne convaincue, la présidence française au deuxième semestre 2008 va constituer une échéance très importante", a-t-elle encore affirmé.

 

De son côté, M. Juncker a souligné qu'il était d'accord avec Mme Royal qu'il fallait compléter le traité constitutionnel par une "déclaration sociale plus engageante".

 

"Nous pensons tous les deux que l'UE doit se doter d'un socle de droits sociaux minimums pour les travailleurs", a-t-il ajouté. "Nous avons discuté des développements possibles en matière de traité constitutionnel, dont nous ne voudrions pas qu'il s'appelle traité constitutionnel mais traité fondamental de base", a-t-il encore indiqué.

Publié par segolene57 à 18:15:56 dans Articles de presse | Commentaires (0) |

Interview de Ségolène Royal sur RTL Mercredi 17 Janvier 2007 | 17 janvier 2007

Merci à ségolène2007 pour le résumé de l'interview

Événement politique sur RTL. Ségolène Royal était l'invitée de Jean-Michel Aphatie mercredi matin. La candidate du PS a défendu le "rythme" de sa campagne, alors que certains socialistes évoquent un "trou d'air". Elle reconnaît payer l'impôt sur la fortune, mais ne tolère pas les "insinuations" qui laissent croire qu'elle fraude l'ISF. Elle a ensuite débattu avec les auditeurs.


La Campagne Participative

Ségolène Royal a défendu ses méthodes face à certains doutes apparus dans les rangs socialistes. "Je ne change pas au gré du vent ou au gré des humeurs", a-t-elle expliqué, "il faut tenir le rythme que j'ai imprimé sur cette campagne et nous le tiendrons".

La candidate a rappelé son engagement pour une campagne "participative" parce que "les Français veulent participer aux décisions qui les concernent". "Le choix que j'ai fait, c'est d'associer les Français à la plate-forme présidentielle qui sera présentée le moment venu, sans céder aux pressions, aux précipitations."

Ségolène Royal a observé que cette démarche "très nouvelle (...) surprend ceux qui n'ont pas l'habitude", d'autant que "ça ne se voit pas, dans le petit milieu parisien, ce qui se passe dans les départements et les régions".

Mais elle a témoigné de la "force du déploiement des débats participatifs dans les territoires", où 2.000 débats ont été organisés.

La candidate du PS s'appuiera sur la synthèse de ces débats pour étayer son programme, dont les grandes lignes seront présentées fin février ou début mars. "A ce moment-là, ma prise de parole sur le projet présidentiel aura de la crédibilité et ne bougera pas", a-t-elle promis.


Les retraites

Ségolène Royal, candidate du PS à l'Elysée, a promis "une remise à plat" du système de retraites et indiqué qu'elle prenait "du recul" avec l'application des 35 heures, mercredi sur RTL.

Interrogée sur les régimes spéciaux de retraite, elle a affirmé qu'"avant d'aligner vers le bas les conquêtes sociales, il faut traquer les injustices les plus criantes".

Ségolène Royal a ajouté que si elle était élue: "il y aura une remise à plat du système de retraites" avec les partenaires sociaux.

"Je m'interdis de montrer du doigt telle ou telle profession", a-t-elle indiqué tout en reconnaissant que les régimes spéciaux, notamment celui de la SNCF, étaient "un système avantageux". "Si on veut traquer les privilèges indus, je crois qu'il faut les chercher ailleurs que dans les régimes de retraite", a-t-elle dit.

Selon Mme Royal, la priorité est d'"améliorer le niveau des retraites des salariés dont la longévité est la plus courte parce qu'ils subissent des maladies professionnelles".



Les 35 Heures

Interrogée sur les 35 heures, elle a indiqué qu'elle prenait "du recul" par rapport à cette réforme car son "application uniforme et technocratique a créé des difficultés dans certaines entreprises et entraîné une dégradation des conditions de travail pour certains salariés". Elle a souhaité donner de "l'agilité" aux entreprises.

La candidate socialiste a toutefois jugé que "globalement c'est un progrès social".



La dette

Evoquant la dette, Ségolène Royal a affirmé que sa réduction serait "un objectif poursuivi sans relâche" par plusieurs voies: "traquer les gaspillages, réformer le fonctionnement de l'Etat, régionaliser".

"Il est absolument indispensable de réduire le train de vie de l'Etat sans toucher aux services publics. Il faut sans doute répartir mieux les fonctionnaires là où on en a besoin", a-t-elle dit, admettant que ce n'étaient pas "des réformes faciles".

Publié par segolene57 à 12:59:20 dans Articles de presse | Commentaires (0) |

Le microcrédit, aussi en Lorraine | 17 janvier 2007

Erasme (voir en liens) publiait le 10 Décembre 2006 (catégorie DA2M pouvoir d'achat) un article consacré au prix nobel de la paix attribué à Muhammad Yunus pour son travail sur le développement et la mise en œuvre des « micro crédits ».

En Lorraine, une journée de réflexion consacrée au "microcrédit et femmes créatrices d'entreprise" s'est déroulée le 7 décembre à l'Hôtel de Région.

Le microcrédit permet à des personnes démunies, n'ayant pas accès aux crédits bancaires habituellement, d'avoir un apport. Cet outil permet de développer des activités économiques génératrices de revenus et d'emplois.

Le père du microcrédit, Muhammed Yunus, a par ailleurs reçu le Prix Nobel de la Paix pour la mise en place d'une banque du microcrédit au Bangladesh.

Le Conseil Régional de Lorraine apporte d'ores et déjà son appui à cette démarche d'économie sociale et solidaire par le biais d'un contrat avec l'ADIE (Association pour le droit à l'initiative économique).

A ce titre, l'Université Populaire d'Attac Moselle organise une conférence sur le sujet : « Micro crédit et création d'emplois », le 27 Mars 2007 avec Jean-Michel TOULOUZE Professeur agrégé en Economie et Gestion et Chaynesse KHIROUNI, Déléguée régionale de l'ADIE .

Publié par segolene57 à 11:43:48 dans La région Lorraine | Commentaires (0) |

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