•  

     Allez, avant d'aller voter le 1er tour le 22 Avril 2007, un peu d'humour.

    J'ai essayé et mon candidat idéal serait José Bové. Faut dire que j'ai répondu très vite aux questions posées.

    Tentez votre chance !!!

     

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  • Avant d'aller au salon Bio et du Bien-être à la FIM de Metz, je parcours un peu la presse.

    L'intervention de Ségolène Royal en matière de défense se veut convaincante.

    Par contre, la photo ci-dessous me met très mal à l'aise. W. Bush faisant dans le social et la compassion : on aura tout vu.

     

    Bush rend visite aux victimes des tornades en Alabama et en Géorgie

    © AFP
    George W. Bush au téléphone le 3 mars 2007 à Americus, avec l'ami d'une habitante de la ville
    George W. Bush au téléphone le 3 mars 2007 à Americus, avec l'ami d'une habitante de la ville

    Le président américain, qui avait été vivement critiqué pour la lenteur de sa réaction après la catastrophe de l'ouragan Katrina en août 2005, a tenu à se rendre sur le terrain pour montrer son soutien aux victimes.

    "Je suis venu ici avec le coeur lourd et je vais faire de mon mieux pour réconforter ceux qui ont perdu des proches ou des biens", a-t-il déclaré alors qu'il rencontrait le maire d'Enterprise et le gouverneur de l'Alabama, Bob Riley.

     

     

     

     

     

    Mais heureusement tous les américains ne sont pas pareils. Et je ne saurais que vous conseiller le dernier album de John Mellencamp (Freedom's Road). Voir le site : http://www.mellencamp.com/.

    Popsinger depuis des années avec un son très rock, pur, soft et simple, il a toujours défendu l'amérique rurale profonde et les fermiers du midwest. Je ne suis pas sûr qu'il aille dans le sens de W.Bush même s'il défend les valeurs américaines à sa propre façon.

    Bon dimanche

     

    Ségolène Royal veut maintenir l'effort en matière de défense

    © AFP
    Ségolène Royal présentant son plan pour la défense le 3 mars 2007 à la Maison de la Chimie à Paris
    Ségolène Royal présentant son plan pour la défense le 3 mars 2007 à la Maison de la Chimie à Paris

    Ségolène Royal a présenté samedi ses orientations en matière de défense, en indiquant qu'elle souhaitait "maintenir et adapter" l'effort budgétaire actuel, "appuyé sur une confiance renouvelée entre les citoyens et la défense".

    Devant un parterre composé surtout de spécialistes, dont Hubert Védrine, Jean-Pierre Chevènement ou Paul Quilès, réuni à Paris à la maison de la Chimie, la candidate socialiste à la présidentielle, jusqu'ici peu loquace sur la question, a développé son programme sur ce qu'elle considère "être l'affaire de tous".

    Quelques jours avant son rival Nicolas Sarkozy, qui doit s'exprimer mercredi sur ce thème, la candidate a affirmé qu'elle "veillerait" à ce que la dissuasion nucléaire "indispensable à notre indépendance (...) garde en permanence sa crédibilité et dispose des moyens de sa modernisation". Mais "je n'ambitionne pas de rivaliser avec les 7.000 têtes américaines ou russes" a-t-elle affirmé en indiquant qu'elle se limiterait au "principe de la stricte suffisance".

    Elle a assuré qu'elle maintiendrait l'effort budgétaire pour la défense au niveau actuel, soit 2% du produit intérieur brut (PIB), tout en précisant "qu'à l'intérieur de cet effort" des "redéploiements nécessaires" seraient opérés. Car, a-t-elle ajouté, "l'effort sera hiérarchisé" et "toutes les coopérations européennes seront recherchées".

    A ce sujet, elle a rappelé sa position sur la construction d'un 2e porte-avion, à savoir que ce projet "peut se réaliser en coopération avec les Britanniques", mais que "les discussions engagées (...) ne permettent pas encore d'envisager aujourd'hui avec certitude" cette construction. "Un gouvernement de fin de mandat ne saurait, en démocratie, vouloir rendre +irréversible+, comme je l'entends dire (...), un programme qui incombera entièrement à son successeur et dont la nécessité de surcroît n'apparaît pas clairement établie", a-t-elle ajouté.

    La candidate a soutenu une vision "globale" de la défense, où "tout se tient du renseignement à la protection de l'eau potable", tournée vers l'Europe, car elle n'entend "pas mettre (ses) pas dans ceux de l'administration américaine". "Devant le désordre du monde, nous devons faire émerger en Europe un acteur stratégique" et "veiller à ce que l'OTAN ne dérive pas vers un rôle de gendarme du monde, se substituant à l'ONU", a-t-elle estimé.

    Sur le nucléaire iranien elle a réitéré ses appels à une "fermeté sans faille" pour que Téhéran "se soumette aux contrôles de l'AIEA".

    © AFP
    Ségolène Royal, au milieu de Jean-Pierre Chevènement et Paul Quilès le 3 mars 2007 à la Maison de la Chimie à Paris
    Ségolène Royal, au milieu de Jean-Pierre Chevènement et Paul Quilès le 3 mars 2007 à la Maison de la Chimie à Paris

    En fille et soeur de militaires, elle a particulièrement insisté sur la nécessité de "renouveler la confiance entre les citoyens et la défense" et d'améliorer la condition militaire. Elle a renouvelé sa proposition d'un service civique qui "pourra avoir une dimension de formation de base aux missions de protection civile et de défense du territoire" et "déboucher sur des volontariats de services longs de 18 à 24 mois".

    Pour renforcer "l'attractivité de la condition militaire", elle a souhaité que les "restrictions en tous genres" qui pèsent sur eux "soient levées" pour qu'ils accèdent "à la pleine citoyenneté" avec une généralisation de leur représentation "dans les instances de concertation".

    Elle a aussi souhaité mettre les parlementaires au coeur du contrôle des opérations extérieures, qu'elle ne compte engager "qu'avec discernement", et qui disposeront d'un contrôle sur le renseignement et "d'informations complètes et actualisées" sur les ventes d'armes.


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  • J'ai trouvé ça sur le site internet du nouvel obs. C'est plutôt pour les fainéants ou ceux qui n'ont pas le temps de lire les 100 propositions du pacte présidentiel de Ségolène Royal.

    - Les 100 mesures du pacte présidentiel de Ségolène Royal sous forme de clip musical


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  • Différences

    Deux passages importants du discours de Ségolène Royal à Villepinte ont été insuffisamment soulignés.

    D'abord tout ce qui concerne la régionalisation et la réforme de l'Etat. Un Etat devenu trop lourd, dit-elle.

    Avec trop de ministères, trop de textes législatifs ou réglementaires, trop d'administration centrale.

    Elle ne dit pas trop de fonctionnaires, comme Sarkozy, mais plaide pour une meilleure répartition, pour que cesse la superposition des compétences. La meilleure manière de redonner un coup de jeune à l'Etat, de le moderniser, de le rendre plus performant et moins coûteux, c'est de mettre fin à l'Etat colbertiste, jacobin, à une centralisation qui ne correspond plus aux exigences d'autonomie, de responsabilité, de liberté qui montent de toute la France.

    En finir avec une bureaucratie nationale souvent rendue inutile par la création de postes de fonctionnaires régionaux.

    C'est une révolution culturelle que Ségolène Royale propose à une gauche qui traditionnellement croit aux vertus de l'Etat.

    Elle ne veut pas moins d'Etat mais mieux d'Etat. Un Etat central pour fixer les règles, pour assurer les fonctions régaliennes – police, justice, défense...- le reste, tout le reste ou presque doit être décidé plus près des citoyens. C'est la logique de la démocratie participative préconisée par la candidate socialiste. C'est cette réforme qui permettra de créer des marges d'action financière, d'offrir plus d'efficacité et tout autant d'égalité grâce à un fond de péréquation des régions.


    Ségolène Royal a aussi consacré une partie de son allocution aux quartiers difficiles. Contrairement à Sarkozy, elle n'a pas oublié les émeutes de banlieue, l'an passé.

    Elle a compris que ce problème était primordial pour le pays tout entier et qu'il deviendrait réellement explosif si l'on ne le prenait pas à bras le corps.

    En dépit de ce qu'affirme la droite elle ne prône pas le laxisme pour les délinquants. Au contraire. Et là encore elle ne craint pas de heurter la culture de gauche.

    Mais elle ne croit pas , comme Sarkozy, qu'il suffit d'envoyer la police pour rétablir l'ordre. Elle préconise en effet un effort exceptionnel, toute une série de mesures pour lutter contre les inégalités, les discriminations, l'insécurité sociale...

    Les média ont surtout retenu un moment d'émotion : « Au plus profond de moi, si je suis présidente de la République, je veux réaliser pour chaque enfant né ici, ce que j'ai voulu pour mes propres enfants. » Cette phrase, elle l'a dite des sanglots dans la voix.

    Comme si elle se voulait la mère de tous les enfants de France et surtout des plus défavorisés.

    Mais au-delà de ce moment d'émotion c'est une ambition forte qu'elle a exprimée. Décentralisation, banlieues, voilà deux domaines où les ambitions et les propositions de Ségolène Royal font mentir ceux qui disent ou croient que son projet n'est pas très différent de celui de Sarkozy.


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  • L'INSEE (Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques) a mis en ligne un simulateur d'indice de prix personnalisé

    Afin de permettre une meilleure compréhension du mode de calcul de l'IPC et parce que tous les ménages ne consomment pas de la même façon, l'Insee met à la disposition du public, sur son site, un simulateur d'indice de prix personnalisé.

    Voici le lien : http://www.insee.fr/fr/indicateur/indic_cons/indic_sip.htm

    Simuler un indice des prix personnalisé

    L'indice des prix à la consommation est une moyenne des indices élémentaires des prix de 1 000 familles de produits suivis tous les mois. Cette moyenne tient compte du poids de chaque famille de produits dans la consommation des ménages. Comme l'indice des prix à la consommation mesure l'évolution des prix d'un ensemble de biens et services représentant la consommation de l'ensemble des ménages, les poids utilisés correspondent à la structure de consommation moyenne.

    Mais le consommateur « moyen » n'existe pas. Chaque ménage a sa propre structure de consommation, qui diffère plus ou moins de la structure générale : le loyer absorbe une part plus importante du budget des ménages locataires, les dépenses de santé pèsent en général plus lourd dans celui des personnes âgées et les dépenses de tabac dépendent de la présence de fumeurs dans le ménage.

    La hausse des prix à laquelle vous êtes personnellement confronté dépend donc de ce que vous achetez : si vous consommez beaucoup d'un produit dont le prix augmente plus que la moyenne, votre « inflation individuelle » sera plus élevée que l'inflation moyenne.

    Avec le simulateur d'indice des prix, vous pouvez calculer un indice des prix qui prend en compte les particularités de votre budget. Pour cela, vous pouvez ajuster la part de budget consacré à une douzaine de postes importants. Le simulateur calcule alors un indice personnalisé, que vous pouvez comparer avec l'indice des prix à la consommation moyen, tel qu'il est publié par l'Insee.

    Attention : cet instrument pédagogique vous permet de modifier les parts de budget de façon très libre (la part de chaque produit doit être inférieure à 50 % et le total égal à 100 %). Il permet donc de décrire des situations qui peuvent être irréalistes. Les résultats obtenus sont donnés à titre indicatif ; ils ne se substituent pas aux différents indices de prix publiés par l'Insee. L'indice des prix à la consommation reste la référence officielle pour revaloriser les pensions alimentaires.

    L'utilisation du simulateur nécessite que le format SVG (Scalable Vector Graphics) soit pris en charge par votre navigateur ou par un module externe.

    Lancer le simulateur.


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